A little, but big thing, we call stress!

I had prepared a lengthy entry about “how my creative journey of the year has begun with setting a schedule.” And then, two days ago I finally saw my family doctor. The conversation we shared led to a whole lot more self-reflection then how I finished the year 2024. I chose to change my entry.

Since the summer, mild to severe headaches have been plaguing me. With, of course blood test results in the waiting, my doctor suspects tension headaches. I was asked the usual questions, do you smoke, do drugs, do you drink, how much do you sleep….it came to work related questions. At this point, I was no longer able to answer with confidence. Am I stressed at work? I answered yes, but that I manage it. He did not seem convinced by my answer. Our appointment ended with a prescription for pain management and the advice of either change what you do or change how you do it.

Which brings me to a moment of my yesterday work day. Yesterday morning, I attended a session about leadersip and we discussed our behaviours. While, I recognized a lot of myself within our discussions and I recognized my opportunity to improve professionally, I had not realised the degree of which I respond and react to my work. Following the training, I returned to my work to learn my team had not followed the schedule I had established for their breaks and their lunch hours and consequently the tasks of the day were behind schedule. I reacted negatively and I felt frustrated and angry. And this is the moment of importance. For quite sometime, I felt I had begun to manage my stresses and my reactions. And then, boom, in that instance, I felt discouraged because, clearly, this was far from the truth. Rather, I feeI I internalized my emotions, reactions, and most importantly, my stress. Hence, the tension headaches.

So, why am I oversharing? Many reasons!

It forces me out of my comfort zone. The vulnerability of a brutally honest self-evaluation is uncomfortable. I underestimated the challenge of the emotionally detaching myself from my work. I am a not alone when I describe myself as being very hard on myself. I can recall many, too many, instances when I brought my day home with me while I should have left it at work. Ugh.

I am sharing because maybe it relates to your experiences and reassures you that others are working on their selves too. And, though tough to remain optimistic through your personal challenges, stay steady, and plough through. No magical pill can quicken personal development. Otherwise, my doctor would have prescribed a dose for me!

I am clearly a beginner of stress management. I already eat well and regularly ( before I would skip meals ), I adore my cycling, water is second to my morning coffee, a drink here and there, and well, I neither smoke nor do drugs. Which leads me to the most difficult part, the emotion.

I have only begun reading about the subject of stress and emotional management. What I should start with is a journal of my day at work for a two week period. I can include, what I did, my challenges and my solutions, and my feelings and reactions to situations. Perhaps, from these entries I can take a step back and I will see where I can improve.

Ergo, change what you do or how you do it. I challenge myself to change how I do it.

J’avais préparé une longue entrée sur « comment mon parcours créatif de l’année a commencé par l’établissement d’un emploi du temps ». Et puis, il y a deux jours, j’ai finalement vu mon médecin de famille. La conversation que nous avons eue m’a mené à beaucoup plus d’introspection que la façon dont j’ai terminé l’année 2024. Alors, j’ai choisi de modifier mon entrée d'aujourd'hui.

Depuis l’été, je souffre de maux de tête légers à sévères. Avec bien sûr les résultats des analyses sanguines en attente, mon médecin soupçonne des céphalées de tension. On m’a posé les questions habituelles : fumez-vous, prenez-vous de la drogue, buvez-vous, combien de temps dormez-vous… il s’agissait de questions liées au travail. À ce stade, je n’étais plus en mesure de répondre avec assurance. Suis-je stressée au travail ? J’ai répondu oui, mais que je m’en sors. Il n’a pas semblé convaincu par ma réponse. Notre rendez-vous s’est terminé par une prescription de gestion de la douleur et le conseil de changer ce que vous faites ou de changer la façon dont vous le faites.

Ce qui m’amène à un moment de ma journée de travail d’hier. Hier matin, j’ai assisté à une séance sur le leadership et nous avons discuté de nos comportements. Bien que je me sois beaucoup reconnue dans nos discussions et que j’aie reconnu ma chance de m’améliorer professionnellement, je n’avais pas réalisé à quel point je réagissais et répondais à mon travail. Après la formation, je suis retournée au travail pour apprendre que mon équipe n’avait pas suivi l’horaire que j’avais établi pour leurs pauses et leurs heures de déjeuner et que, par conséquent, les tâches de la journée étaient en retard. J’ai réagi négativement et je me suis sentie frustrée et en colère. Et c’est là que le moment est important. Pendant un certain temps, j’ai eu l’impression d’avoir commencé à gérer mon stress et mes réactions. Et puis, boum, à ce moment-là, je me suis sentie découragée parce que, clairement, c’était loin d’être la vérité. J’avais plutôt l’impression d’avoir intériorisé mes émotions, mes réactions et, surtout, mon stress. D’où les céphalées de tension.

Alors, pourquoi est-ce que j'en parle trop ? Il y a de nombreuses raisons !

Cela me force à sortir de ma zone de confort. La vulnérabilité d’une auto-évaluation brutalement honnête est inconfortable. J’ai sous-estimé le défi de me détacher émotionnellement de mon travail. Je ne suis pas la seule à me décrire comme étant très dure avec moi-même. Je me souviens de beaucoup, trop de fois, où j’ai ramené ma journée à la maison avec moi alors que j’aurais dû la laisser au travail.

Je partage cela parce que cela se rapporte peut-être à vos expériences et vous rassure sur le fait que d’autres travaillent également sur eux-mêmes. Et, même s’il est difficile de rester optimiste face à vos défis personnels, restez stable et persévérez. Aucune pilule magique ne peut accélérer le développement personnel. Sinon, mon médecin m’en aurait prescrit une dose !

Je suis clairement une débutante en gestion du stress. Je mange déjà bien et régulièrement (avant je sautais des repas), j'adore faire du vélo, l'eau vient en deuxième position après mon café du matin, un verre ici et là, et bien, je ne fume pas et ne prends pas de drogue. Ce qui m'amène à la partie la plus difficile, l'émotion.

Je viens de commencer à lire sur le sujet du stress et de la gestion émotionnelle. Je devrais commencer par tenir un journal de ma journée de travail sur une période de deux semaines. Je peux y inclure ce que j'ai fait, mes défis et mes solutions, ainsi que mes sentiments et mes réactions aux situations. Peut-être qu'à partir de ces entrées, je pourrai prendre du recul et voir où je peux m'améliorer.

Par conséquent, changez ce que vous faites ou la façon dont vous le faites. Je me mets au défi de changer ma façon de le faire.

Next
Next

Change